Située dans le Caucase Nord, la Tchétchénie est le théâtre d'un conflit interminable entre les indépendantistes tchétchènes et l'armée russe. Après un premier conflit (1994-1996), la Tchétchénie a sombré dans une seconde guerre en 1999. Aujourd'hui encore, cette petite république, dirigée d'une main de fer par Ramzan Kadyrov, subit des exactions à l'ombre des projecteurs médiatiques et malgré la "normalisation" vantée par le Kremlin. Dans huit jugements récents la Cour Européenne des droits de l'homme a jugé la Russie responsable de graves atteintes aux droits humains en Tchétchénie. La Cour a reconnu la Russie responsable d'exécutions, d'actes de torture, de disparitions forcée. Depuis plusieurs années, la France a servi de terre d'asile pour de nombreux Tchétchènes. Dernièrement le gouvernement français refuse l'accueil pour la quasi-totalité des réfugiés politique Tchétchènes menacés.
Adam, 50 ans, réfugié politique arrivé en France en mars 2002. Ancien combattant indépendantiste tchétchène, Adam est aujourd’hui recherché par les Russes. Il a fuit son pays pour échapper à la mort. « Mon fils de 28 ans été enlevé et tué par les fédéraux russes. Sa mort me hante tous les jours ».
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Bicatou, 69 ans, en France depuis octobre 2003 Originaire de la région de Grozny, elle a eu recours aux services d’un passeur pour pouvoir fuir son pays. « Fuir mon pays, à mon âge, avec mes deux petits enfants, est une vraie épreuve »
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Madina, 20 ans, en France depuis octobre 2003 Originaire de Grozny, elle prend des cours de français et étudie à l’université. « Si la Tchétchénie est libérée, je serais prête à y retourner »
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Rayana, 4 ans, en France depuis octobre 2003. Rayana est arrivée en France avec sa grand-mère Bicatou. Elle est scolarisée dans une école française. « A l’école, je dis à mes amis que je me sens française »
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The Chetchenian community. Toïta used to live in the area of Grozny. When she lost her husband in Chetchenia, she decided to moove to France with her 3 children. It is very difficult for her to look after three children without her husband. She only gets a little financial assistance, whilst she looks for a job and tries to survive with her 3 children at the same time. Ile-de-France, France
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Milana, 9 ans, arrivée en France en mai 2002 Milana est encore fortement marquée par ce qu’elle a vécu en Tchétchénie. Elle a été violentée par des soldats russes ainsi que toute sa famille. Le souvenir de la violence et le traumatisme ne cessent de la hanter à travers des cauchemars.
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Alina, 17 ans, étudiante tchétchène à Paris Originaire de Grozny, Alina a vécu dans les camps de réfugiés en Ingouchie avant de se réfugier en France.
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Aziza, 7 ans, arrivée en France en mai 2002 Aziza est encore fortement marquée par ce qu’elle a vécu en Tchétchénie. Elle a été violentée par des soldats russes ainsi que toute sa famille. Cette violence ne cesse de la hanter à travers des cauchemars.
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Rayana, 4 ans, en France depuis octobre 2003 Rayana est arrivée en France avec sa grand-mère Bicatou. Elle est scolarisée dans une école française. « A l’école, je dis à mes amis que je me sens française »
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Noura, 46 ans, réfugiée à Savigny-sur-Orge, en région parisienne Cette mère de famille a fui son pays pour sauver son mari et son fils. « Les fédéraux russes s’en prennent principalement aux hommes depuis le début du conflit ».
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Nadiejda, 47 ans et Magamed, 56 ans Après les camps de réfugiés en Ingouchie, ce couple a préféré tenter sa chance en France. Ils sont arrivés en région parisienne en avril 2001. Nadiejda travaillait à Grozny comme professeur de mathématiques et son mari était ingénieur.
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La communauté tchétchène de France: Milana, 23 ans, étudiante, en France depuis septembre 2003 Originaire de Grozny, Milana est arrivée en septembre 2003 à Paris grâce à Etudes Sans Frontières (ESF), une organisation humanitaire française créée en mars 2003 pour venir en aide aux étudiants en zone de conflits. Aujourd’hui, elle fait partie de la nouvelle promotion de l’école de journalisme créée à Sciences Po. « Je souhaite devenir journaliste pour raconter ce qui se passe dans mon pays».
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Zalina, 20 ans, étudiante tchétchène à l’université de la Sorbonne Originaire de Grozny, Zalina a vécu dans les camps de réfugiés en Ingouchie avant de se réfugier en France. « Pour mes parents et les Tchétchènes, les études sont extrêmement importantes. Tout mes frères et sœurs étudient à l’université. »
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Europe, France, Ile-de-France, the Chetchenian community. Former student in Chetchenia, Svetlana currently studies in a Paris university since 2003. This Chetchenian sudent in exile, symbolizes the feeling of waiting for peace and the hope to go back to Chetchnia one her country will be free.
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