Par choix ou par nécessité, beaucoup d'enfants travaillent au Burkina Faso. Certains le font en plus de leur scolarité. D'autres espèrent rassembler assez d'argent pour s'offrir une formation et avoir un métier plus à leur goût... Portraits de quelques petits métiers, bien souvent de l'ordre de la débrouille...
Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture.
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Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture.
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Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture.
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Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture. Ma¨mounata allume le feu pour le repas
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Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture. Maïmounata part chercher de l'eau
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Maïmounata a 15 ans. Elle est domestique depuis 3 ans. Elle vit chez ses employeurs, et gagne 7 euros par mois. Elle va à l'école le soir, et aimerait apprendre la couture.
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Jeune bonne dans un quartier de Ouagadougou
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Jeune bonne dans un faubourg de Ouagadougou qui part jeter les eaux usées
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Jeune bonne dans un quartier de Ouagadougou va jeter les eaux usées
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Cette jeune fille est en "confiage". Vivant à la campagne, ces parents l'ont confiée à une amie de la ville. Elle lui servira de domestique jusqu'à se trouver un mari.
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Rosalie a 14 ans. Elle vend des oranges à 10 cts d'euro pièce. C'est son premier travail. Elle gagne 2 euros par jour. Elle vit seule avec sa grand mère, et cela ne leur suffit pas pour vivre.
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Rosalie a 14 ans. Elle vend des oranges à 10 cts d'euro pièce. C'est son premier travail. Elle gagne 2 euros par jour. Elle vit seule avec sa grand mère, et cela ne leur suffit pas pour vivre.
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Martin a 15 ans. Il vend des sachets d'eau à moins de 5 cts d'euros le sachet. Il gagne moins de 50 cts d'euros par jour. Il est nourri et logé chez son patron. Il a arrêté l'école en CM2, après avoir raté son certificat.
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Jeune fille vendant du jus glacé dans les rues de Ouagadougou
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Jeune fille vendant du jus glacé dans les rues de Ouagadougou
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Jeune fille vendant du jus glacé dans les rues de Ouagadougou
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Yves a 14 ans. Quand il ne va pas à l'école, il ramasse du métal et le revend au poids. Ce petit tas va lui raporter 150 FCFA (20 ct d'euros).
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ansqu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Boureima a 16 ans. Il va à l'école coranique, et doit mendier pour payer la scolarité. Il doit rapporter 50 cts d'euros chaque jour à son maître coranique. Il apprend la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans, il ne sait toujours pas écrire son nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans qu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans qu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre-ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doivent rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans qu'ils fréquentent cette école, ils ne savent toujours pas écrire leur nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans qu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ansqu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Les enfants talibé. Ils vont à l'école coranique, et doivent mendier en centre ville pour payer leur scolarité. Dans cette école à proximité de Ouagadougou, ils doiventt rapporter 50 cts d'euros chaque jour à leur maître coranique. Ils apprennent la lecture du Coran et la prière, ainsi que l'écriture arabe. Mais depuis deux ans qu'ils fréquentent cette école, ils ne saventt toujours pas écrire leur nom.
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Ousman a 14 ans. Il est allé à l'école au CP, mais sa surdité l'a poussé a arrêté. Comme toute sa famille, il a choisi d'être bronzier. Il peut maintenant vendre ses propres pièces à 6 euros.
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Ousman a 14 ans. Il est allé à l'école au CP, mais sa surdité l'a poussé a arrêter. Comme toute sa famille, il a choisi d'être bronzier. Il peut maintenant vendre ses propres pièces à 6 euros.
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Mohamed, 16 ans est en 5e à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans.
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Mohamed, 16 ans est en 5è à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans.
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Mohamed, 16 ans est en 5è à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans.
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Mohamed, 16 ans est en 5è à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans.
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Les petits vendeurs de télécartes se rendent à l'association Yam Pukri, pour pratiquer l'ordinateur.
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Mohamed, 16 ans est en 5e à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans. Avec ses copains, ils viennent voir la famille au cours de leur journée.
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Mohamed, 16 ans est en 5e à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans. A midi, il déjeune avec ses copains.
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Mohamed, 16 ans est en 5e à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans. Pendant la journée, il prend aussi le temps de se promener et de jouer avec ses copains
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Mohamed, 16 ans est en 5e à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans. Pendant la journée, il prend aussi le temps de se promener et de jouer avec ses copains
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Mohamed, 16 ans est en 5è à l'école du soir. Il vend des télécartes dans la rue, et gagne en moyenne 1,5 euros par jour. Il travaille depuis qu'il a 7 ans. Pendant la journée, il prend aussi le temps de se promener et de jouer avec ses copains
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