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Mouton qui pleure: la Tabaski chez les classes moyennes à Dakar


Alban Biaussat

Réalisé en parallèle d'une étude sur l'influence des enfants sur les pratiques alimentaires des classe moyennes à Dakar, ce travail photo devait donner la part belle aux plus jeunes. La Tabaski, qui équivaut en Afrique à l'Aïd-el-Kebir connue sous le nom de "fête du mouton", s'est tenue en 2011 le 7 novembre au Sénégal. Fête religieuse, elle est aussi celle des enfants que la famille gâte autant que possible pour l'occasion et qui font l'objet de toutes les attentions. L'alimentation y joue un rôle tout aussi primordial et la fête s'articule autour du sacrifice programmé de millions de moutons, de leur préparation et de la dégustation des plats préparés pour l'occasion. Enfin c'est une occasion éminemment sociale où se confrontent modernité et traditions, mais aussi solidarité familiale, charité musulmane et obligations contemporaines au sein de ce qui s'apparente aux classes moyennes sénégalaises. A la différence d'autres pays africains dits "émergents", où dynamisme économique rime avec transformations sociales et culturelles, les classes moyennes sénégalaises sont déjà anciennes et ont pris leur essor avec l'indépendance du pays. Mais leur évolution semble s'être enlisée depuis les années de crise autour de 1990. Ce projet photographique s'est ainsi attaché à suivre durant la période de la Tabaski six familles choisies comme représentatives des classes moyennes "installées", établies dans différents quartiers de Dakar. Certaines sont anciennes, et ont bénéficié d'une progression sociale intellectuelle. D'autres doivent leur succès plus récents à des activités de commerce. Une impression d'anachronisme demeure pourtant, tant il est difficile de ne pas les comparer à l'émergence de classes moyennes en France durant les Trente Glorieuses. Afin d'offrir un niveau de lecture visuel correspondant à ce sentiment d'enlisement dans le passé, j'ai voulu imiter le rendu photographique des années 1950-60, montrant des images parfois délavées ou inégalement saturées. Comme si la modernité des classes moyennes sénégalaises se composait déjà d'archives...


 

Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395380

Moutons à vendre le long de la route dans le quartier de Yoff, au nord de Dakar.

Dakar, Sénégal - 01/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395381

Mantou Laye Sy amène sa fille de 7 ans se faire tresser les cheveux chez une coiffeuse traditionnelle. Elle ira ensuite chez le coiffeur avec ses deux garçons de 12 et 16 ans. Mantou Laye habite dans la maison familiale de son mari dans le quartier de Nari Tiali.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395382

Aligatou entourée de ses enfants et de petits cousins dans leur appartement situé dans la grande maison familiale du quartier de Dieuppeul.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Aminatou, une des neuf enfants de Cheikh Hamidou Kane, chez le tailleur sur le marché HLM lors de ses courses de tissus avant la Tabaski. Mère de huit enfants, dont trois malades, Ami vit de la préparation des repas pour le personnel de l’Industrie Chimique du Sénégal, comme l’ensemble de sa famille. Divorcée, elle est remariée à un électro technicien employé par la Banque Centrale.

Dakar, Sénégal - 02/11/2011

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Mohammed Thiam et son père venus au marché Daral à Pikine pour acheter les moutons qui seront sacrifiés lors de la Tabaski. A 22 ans, Mohammed travaille avec son frère Assad dans l’affaire de confection de vêtements industriels qu’a monté son père qui est imprimeur dans un studio de graphisme.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Moustapha Yassine, cousin de la famille Thiam et consultant en sécurité informatique, met son mouton vivant acheté au marché Daral à Pikine dans le coffre coffre de sa voiture

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Mia prépare un Tie bou dien, plat traditionnel sénégalais à base de poisson et de riz, chez son ami Anas dans le quartier Liberté 2, aidé par une domestique. A 28 ans elle travaille comme manager dans un bar. Mère célibataire, son enfant est élevé par sa mère faute de temps en soirée.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395390

Mia 28 ans, mère célibataire et manager d’un bar, partage le Tie bou dien qu’elle a cuisiné avec ses amis.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Sorel Gueye, patron de presse, avec son plus jeune fils dans sa villa à Golf Sud. Palla, 11 ans, est né à Paris et désormais scolarisé aux Maristes.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Petite fille fraichement tressée. Pour la Tabaski, les parents prennent soin de rhabiller les enfants et les emmener chez le coiffeur.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Repas de midi pris à même le sol dans la villa de Sorel Gueye dans le quartier de Golf Sud. Homme d’affaires et patron du journal « Médina », Sorel a travaillé dix ans à Paris et est père de six enfants. Sa sœur est Cheikh au sein de la confrérie Mouride.

Dakar, Sénégal - 05/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395400

Mouton à vendre le long de la route dans le quartier de Yoff, au nord de Dakar.

Dakar, Sénégal - 01/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395402

Femmes faisant griller la viande des cinq moutons tués le jour de la Tabaski dans la cour de la maison familiale d’Aminatou. Adepte du groupe Ibadou Rahman, cette famille célèbre la Tabaski un jour avant la majorité des musulmans sénégalais.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395403

Chez Aminadou, la Tabaski est célébrée avec un jour d’avance sur le reste du Sénégal, comme dans la plupart des autres pays musulmans. Si sa famille éloignée appartient à la confrérie Mouride, lui est adepte du groupe minoritaire Ibadou Rahman. Marié à deux femmes et père de trois enfants, il travaille dans l’entreprise mécanique et immobilière familiale. Son fils ainé de 8 ans est scolarisé en internat dans une école coranique privée.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395401

Tête de mouton sacrifié pour la Tabaski présentée dans la cour de la maison familiale d’Aminatou.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395387

Une des entrées du centre commercial Sea Plaza depuis le parking.

Dakar, Sénégal - 04/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395397

Malick, magistrat, avec son épouse et ses trois enfants au supermarché du Sea Plaza. Ils sont venus ensemble compléter leurs courses à la veille de la Tabaski.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395398

Raki Kane et ses cousines discutent de leur coiffure la veille de la Tabaski. Raki, fille d’Aminatou, travaille comme assistante sociale après des études de droit. Petite elle rêvait d’être militaire.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395406

Mariam Kane est une des neufs enfants de Cheikh Hamidou Kane, haut fonctionnaire sénégalais à la retraite. Aidée par ses nièces, elle cire le canapé en cuir à la veille de la Tabaski, finissant ainsi le grand nettoyage de la villa familiale. Mère d’un garçon de 14 ans, elle est divorcée et au chômage depuis qu’elle a perdu son emploi de secrétaire.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395408

Papou, d’origine malienne, est venu chercher une vie meilleure au Sénégal. Il travaille comme vendeur dans un magasin de jouet du centre commercial Sea Plaza.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395410

Un père et son fils, habillés de neuf, allant à la prière du matin le jour de la Tabaski dans le quartier HLM 3.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395411

Prière de 9 heures le jour de la Tabaski dans le quartier HLM 3. L’affluence oblige une foule d’hommes, parfois accompagnés de leurs fils, à prier dans la rue à proximité de la mosquée.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395412

Après la prière commence le sacrifice des moutons achetés pour l’occasion. Des trous sont creusés, dans les cours intérieures des villas ou sur les trottoirs en terre devant les maisons, pour recueillir le sang des bêtes et pour y enfouir leurs viscères une fois dépecées. Chez la famille Kane, comme dans beaucoup d’autres familles suffisamment aisées, ce labeur jugé parfois écœurant, est laissé à des bouchers ou aux domestiques masculins. Le sacrifice se fait néanmoins en présence du chef de famille.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395413

A qui le tour ? Sur les sept moutons achetés par les hommes de la famille Kane pour le sacrifice de la Tabaski, seulement quatre seront tués le jour même. Les autres le seront dans la semaine. La viande non consommée sera donnée à des plus pauvres et à des voisins ou connaissances lors de visites familiales. Musulmans et chrétiens se rendent ainsi la pareille à la Tabaski et à Pâques.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395416

Les domestiques travaillant pour la famille Kane dépècent les moutons après leur sacrifice.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395418

Pendant que les femmes font la cuisine, les plus jeunes s’occupent en regardant une vidéo sur un ordinateur portable, dans une des chambres de la villa de la famille Kane.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395419

Cheikh Hamidou Kane, le chef de famille, ancien haut fonctionnaire, rompt le jeûne de la Tabaski avec deux de ses fils en mangeant des brochettes de mouton et les pommes frites préparées par les femmes. Lamine Kane, l’ainé de 50 ans et père de trois enfants, est né à Paris et a étudié la finance à Bruxelles. Employé pendant 23 ans par BNP Paribas, il travaille désormais dans un cabinet d’étude à Dakar, où il a aussi été élu conseiller municipal. Souleymane, qu’on surnomme Jules, est producteur de groupes de musique et divorcée d’une femme allemande.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395420

Chez les Kane, les jeunes enfants de la famille et les domestiques rompent ensemble le jeûne de la Tabaski dans la cour de la maison familiale.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395421

Après le jeûne, le chef de la famille Kane, Cheikh Hamidou, se repose dans son salon, avec un de ses petits fils. Anciennement gouverneur au Sénégal, et préfet à Niort en France pendant la période coloniale, il a aussi représenté le Sénégal pour les affaires agricoles à Bruxelles. De retour à Dakar, il était responsable de la zone franche du port. A 78 ans, il continue de faire quelques consultances. Père de neuf enfants, dont plusieurs partagent la maison familiale après un divorce ou faute de moyens, il aurait une quarantaine de petits fils et filles mais n’est pas sûr du nombre…

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395422

Malick Sy posant dans son boubou de fête le jour de la Tabaski devant la maison familiale où il a grandi dans le quartier de Niari Tali. Journaliste et documentariste, il est marié à une allemande qui travaille à la Commission européenne à Addis Abéba où elle vit avec leurs deux enfants.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Mamadou, 12 ans, est le fils aîné de Mantou Laye Sy. Dans l’après-midi de la Tabaski, une période de calme s’instaure pendant laquelle tous se reposent. Les enfants du quartier se rendent visitent pour jouer et se montrer leurs nouveaux habits, ou font le tour des voisins pour recevoir quelques pièces en guise d’étrennes, comme c'est l'usage en cette période de fête.

Dakar, Sénégal - 07/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395399

Famille Kane dans leur logement au sein de la grande maison familiale à HLM 2 où cohabitent les familles des quatre femmes du grand père décédé. Composé d’une chambre unique, la cuisine et les sanitaires étant partagés, le couple y vit avec ses trois enfants, aidé par une domestique de 17 ans. Ancien laborantin photo, le père, Mokhtar, est au chômage depuis 2005. Son épouse, Mayram, prépare parfois des sandwiches pour des ouvriers. Ils vivent essentiellement de la solidarité familiale, qui finance notamment la scolarité des enfants au sein d’écoles privées. Habib, leur fils adoptif de 6 ans, veut devenir footballeur, et leur fille Fatou Diallo, 5 ans, rêve d’un destin de grande patronne. Le plus petit se voit lui en policier…

Dakar, Sénégal - 29/10/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395425

Nounous attendant près d’une aire de jeux pour enfant au sein du centre commercial Sea Plaza.

Dakar, Sénégal - 06/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395424

Les jeunes filles d’Ababacar Samb, journaliste et conseiller en communication au ministère des affaires maritimes, accompagnent leurs petits cousins au parc d’attraction dans le quartier de Point E. Les vacances qui suivent la Tabaski offrent l’occasion de divertir petits et grands.

Dakar, Sénégal - 08/11/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395426

Mère photographiant ses enfants sur un manège dans le parc d’attraction « Magic Land ». Fête religieuse majeure, la Tabaski est aussi celle des enfants. Les jours qui suivent celui du sacrifice sont souvent chômés, et c’est l’occasion pour les familles de sortir se divertir.

Dakar, Sénégal - 08/08/2011

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Alban Biaussat / Collateral Creations / Picturetank BIA0395429

Parc de villas en construction dans le quartier des Almadies. Ce quartier bordant la mer à l’ouest de Dakar attire des familles des classes moyennes supérieures, voire parmi les plus aisées.

Dakar, Sénégal - 10/11/2011

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