THE BOLIVIAN HIDROCARBONS NATIONALIZATION Probably the most controversial decission of the MAS (Movement Towards Socialism) government of Evo Morales for international investors is the so-called nationalization of hidrocarbons. The supreme decree 28.701 establishes the gas multinationals benefits of18 % so that there will be more resources for the country development. Despite having the second largest gas reserves of Latin America after Venezuela, the Bolivian population often suffers shortages of fuel, gas and kerosene at petrol stations. They also do not get gas distributed in their homes. The inhabitans of most of the territories where gas is extracted do not get fair compensations and many of them live in the limits of poverty. Thus, it is now very important to correctly decide how to distribute the restored wealth to the country among the population and their institutions.
Puits de gaz Margarita X2 de Repsol. Celui-ci est le seul puits qui n'extrait pas du gaz des cinq puits appartenant à Repsol sur la territoire Itika Guasu des indiens guaranis. À la fin de l'année 2006, les responsables de Repsol et les chefs guaranis ont tenu des négociations afin de trouver une compensation équitable pour les habitants indigènes de cette territoire.
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Travailleurs de la compagnie Pride, un souscontracteur de Repsol, rangent des pièces pour les transporter à Camiri. Ils ferment le puit de gaz Isiri de Repsol, qui ne sera pas exploité prochainement.
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Catalina Flores est la belle-mère du capitaine Guarani Macedonio Vazquez. Le capitaine a sa propre pepinière. Ces plantes sont revendues pour 25 centimes d'euro à la compagnie de reboisement de Repsol, qui les utilisent pour reboiser les limites du chemin d'accès qui mène aux puits de gaz sur la territoire Guarani, où se trouve le Campo Margarita de Repsol. Elle habite avec sa famille dans cette maison en adobe, sans gaz ni éléctricité.
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Comuniad Nuevo Horizonte Km35, Bulo Bulo: Transredes est la compagnie qui distribue le gaz sur la territoire bolivienne. Il y a beaucoup de conduits qui ne sont pas enterrés et ils représentent un vrai danger pour les habitants locaux. Beaucoup d'habitants dans la communauté de Nuevo Horizonte dans le Bulo Bulo, sur la route de Villa Tunari, ont demandé à la compagnie de ne pas laisser ces conduits exposés, mais leurs requêtes ne sont pas prises en compte.
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Le Capitaine Guarini Macedonio Vazquez et sa famille prennent soin de leur pepinière. Ces plantes sont revendues pour 25 centimes d'euro à la compagnie de reboisement de Repsol, qui les utilisent pour reboiser les limites du chemin d'accès qui mène aux puits de gaz sur la territoire Guarani, où se trouve le Campo Margarita de Repsol. Des habitants, parfois même des indiens Guarani, sont engagés pour reboiser les zones qui ont été détruites par Repsol quand ils ont élargies les routes pour faire passer leurs véhicules. Ces travailleurs sont le plus souvent engagés par des soustraiteurs de la compagnie Repsol, ce qui implique des salaires très bas et la crainte de se faire renvoyé à tout moment.
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Des travailleurs de la compagnie de gaz Chaco fabriquent des conduits depuis l'usine de gaz. Chaco et Repsol extrairent du gaz dans la région de Carrasco, très riche en gaz naturel. Aucune des populations voisinantes ne reçoivent du gaz à la maison via ces conduits.
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Des habitants, parfois même des indiens Guarani, sont engagés pour reboiser les zones qui ont été détruites par Repsol quand ils ont élargies les routes pour faire passer leurs véhicules. Ces travailleurs sont le plus souvent engagés par des soustraiteurs de la compagnie Repsol, ce qui implique des salaires très bas et la crainte de se faire renvoyé à tout moment.
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Deux jeunes femmes lavent les vêtements de leur famille dans la rivière Isiri du village de Puerto Margarita. Seulement des familles Guarani habitent dans cette région qui les appartient historiquement. Malgré toute la richesse que la compagnie de gaz Repsol prend sur leur territoire, ses gens n'ont pas d'éléctricité ni de robinets dans leurs maisons, et peu d'opportunités d'emploi.
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A sign that alerts that a gas pipe line crosses the unpaved road that leads to Villamontes. Petrobras has half a dozen gas wells and many pipe lines in the Weenayek territory. The Weenayek indians live mainly on fishing, honey and cattle. They are negociating compensations with Petrobras for the use of their territory and for the environmental consequences.
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Le terrain de foot à Palos Blancos. C'est la principale forme de divertissement pour les habitants tous les dimanches. Ce village est le point central de la zone de gaz exploitée par Repsol sur la territoire d'Itika Guasu appartenant aux indiens Guarani. Ce petit village n'avait pas de câbles éléctriques il y a 2 ans. Beaucoup de travailleurs des sous-contrats de Repsol (pour construire des routes ou des ponts aux alentours ou travailler aux usines Repsol à Margarita) quittent Palos Blancos tous les matins vers 5h. Les citoyens de Palos Blancos pensent que trop peu est reinvesti dans leur village, vu les profits que les compagnies de gaz en tirent sur leur territoire.
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Une famille Guarani qui habite à Puerto Margarita. Ils gèrent un petit restaurant qui sert du poisson de la rivière Isiri. Ni eux, ni leurs voisins n'ont de l'éléctricité ni du gaz, malgré le fait qu'ils habitent une des territoires les plus riches de la Bolivie où Repsol tient son exploitation, Campo Margarita. Pourtant, l'APG (Assemblée du Peuple Guarani) sont en train de négocier avec Repsol afin d'obtenir des compensations justes pour l'exploitation des puits de gaz sur la territoire Guarani d'Itika Guasu.
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Macario Segundo est le beau-père du Capitaine Guarani Macedonio Vazquez. Le capitaine a sa propre pepinière. Ces plantes sont revendues pour 25 centimes d'euro à la compagnie de reboisement de Repsol, qui les utilisent pour reboiser les limites du chemin d'accès qui mène aux puits de gaz sur la territoire Guarani, où se trouve le Campo Margarita de Repsol. Des habitants, parfois même des indiens Guarani, sont engagés pour reboiser les zones qui ont été détruites par Repsol quand ils ont élargies les routes pour faire passer leurs véhicules. Ces travailleurs sont le plus souvent engagés par des soustraiteurs de la compagnie Repsol, ce qui implique des salaires très bas et la crainte de se faire renvoyé à tout moment.
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Le pont nommé après la ville de Yacuiba marque une des entrées au sud du village de Villamontes. Ce pont passe au dessus de la rivière Pilcomayo qui a soufferte des marées noires ces dernières années. La rivière devient de plus en plus polluée et la plupart des gens qui vivaient de la pêche, comme les indiens Weenayek, se trouvent confrontés à un avenir difficile. La chaîne des montagnes en fond forme la "serrania" de l'Aguarague, très riche en gaz naturel. Le camp San Alberto de la compagnie Repsol a les plus grandes réserves de gaz de la Bolivie.
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Despite being the second largest gas producer of South America Bolivia still faces problems in the gas supply. Quite often trucks filled with gas coming from Argentina are needed to supply the local population of the South of Bolivia.
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La Paloma gas camp, Isarzama: Un gardien de sécurité de l'usine à gaz La Paloma de Repsol près d'Entreríos. Il s'agit du plus grande usine de la région subtropicale de la Bolivie. Les mésures de sécurité sont très strictes dans cette zone.
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Transredes is the company that distributes gas in the Bolilvian territory. There are many pipelines which are not buried so they are a real danger for the local population. Many inhabitants in La Paloma gas camp of Repsol live surrounded by unburied gas pipe lines that transport high pressure gas. This family do the laundry in small river of this land full of gas.
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Une station service qui sert aussi du gaz pour les véhicules. Presque 33% des véhicules boliviens fonctionnent avec des carburants de gaz naturel. La Bolivie est le deuxième plus grand producteur de gaz de l'Amérique Latine, après la Vénézuela.
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Malgré le fait que la Bolivie est le deuxième plus grand producteur de gaz en Amérique Latine, le gaz bolivien n'est pas conduit jusqu'aux foyers boliviens. Il y a des camions qui livrent des petits conteneurs de gaz liquide (GLP) tous les matins dans les rues de La Paz. Ces conteneurs sont assez dangéreux à manipuler mais sont toujours utilisés pour cuisiner par la plupart de la population.
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Dominga nourrit sa fille dans leur maison modeste dans la zone du camp de Suribi. Il y a deux ans, elle a perdu son père et un frère dans une explosion de gaz qui aurait pu être empêchée si les mésures de contrôle de Repsol avaient été plus efficaces. Sa mère a obtenu une maison en briques à côté de celle-ci de la part de Repsol comme compensation pour leur perte.
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Un petit-fils du capitaine Guarani Macedonio Vazquez joue dans la chambre de sa soeur adolescente, où se trouve une affiche d'Enrique Iglesias. Le capitaine Vazquez a sa propre pepinière. Ces plantes sont revendues pour 25 centimes d'euro à la compagnie de reboisement de Repsol, qui les utilisent pour reboiser les limites du chemin d'accès qui mène aux puits de gaz sur la territoire Guarani, où se trouve le Campo Margarita de Repsol. Des habitants, parfois même des indiens Guarani, sont engagés pour reboiser les zones qui ont été détruites par Repsol quand ils ont élargies les routes pour faire passer leurs véhicules. Ces travailleurs sont le plus souvent engagés par des soustraiteurs de la compagnie Repsol, ce qui implique des salaires très bas et la crainte de se faire renvoyé à tout moment.
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Deux garçons Guarani regardent la télé à travers la fenêtre d'un restaurant sur la route principale de Palos Blancos. Ce village est le point central de la zone de gaz exploitée par Repsol sur la territoire d'Itika Guasu appartenant aux indiens Guarani. Ce petit village n'avait pas de câbles éléctriques il y a 2 ans. Il n'y a pas de système pour conduire le gaz aux foyers locaux.
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Don César Aguilar, un indien Guarani qui travaille pour l'OGN Cerdet, structure qui soutient la lutte Guarani pour leurs droits concernant l'exploitation de leur territoire par des compagnies de gaz comme Repsol. César regarde la territoire d'Itika Guasu, très riche en gaz, depuis l'hauteur d'une chaîne de montagne. Il y a un puit de gaz Repsol, Campo Margarita X4, environ 200 mètres d'où il est assis. Malgré le fait qu'ils sont ici sur la territoire de leurs ancêtres, ils n'ont pas le droit d'entrer dans des zones Repsol.
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Scène de rue à Camiri la nuit. Camiri est un des sites majeurs de gaz en Bolivie depuis plusieurs décennies. Près de cette petite ville il y beaucoup de puits de gaz et usines de gaz des différentes entreprises telles que Repsol, El Chaco, British Gas et d'autres.
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Un petit chien observe une pompe à kérosène dans le voisinage de El Tejar. On trouve de nombreuses pompes à kérosène comme celle-ci à La Paz, le kérosène étant utilisé à des fins domestiques pour cuisiner. Récemment, il y a eu plusieurs insuffisances dans le ravitaillement en kérosène et GPL (Gaz de pétrole liquéfié), de nombreuses familles se retrouvent donc la plupart du temps sans kérosène pour cuisiner.
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