La Roue est un voyage qui à duré trois années au cœur de différentes zones de production en fruits et légumes autour de l’Europe : Au "Gourbi de Berre", un bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales). Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, futurs saisonniers agricoles potentiels et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre d’ouvriers agricoles touchés par diverses maladies professionnelles sera aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante dans quelques années. Dans les douars marocains, les jeunes ne rêvent que d'une chose : émigrer en France. Mis à part le lieu commun, le contrat OMI (Office des Migrations Internationales) permet à grand nombre d’entre eux d'envisager le voyage. À El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnommée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal logement et du racisme ambiant. À Huelva, zone de production intensive de fraises. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appréciées en Europe avant l'été. « La Roue, ou la noria des saisonniers agricoles », 2007, ed. Khiasma www.limitrophe.net
Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Le "Gourbi de Berre", bidonville rural où logent à l'année une soixantaine d'hommes, tous employés dans l'agriculture intensive sous contrat OMI (Office des Migrations Internationales).
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Grève de saisonniers agricoles marocains et tunisiens (240 hommes), la première en France, près de St Martin de Crau. Ils réclament, entre autre, une amélioration des conditions de logement et le paiement des heures supplémentaires.
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Grève de saisonniers agricoles marocains et tunisiens (240 hommes), la première en France, près de St Martin de Crau. Ils réclament, entre autre, une amélioration des conditions de logement et le paiement des heures supplémentaires.
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Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, potentiels saisonniers agricoles et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre de saisonniers agricoles touchés par des maladies professionnels sera aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante dans quelques dizaines d'années. Bien sur la couverture maladie ne s'étend pas jusqu'au pays. Ici un ancien saisonnier agicole brandit son vieux contrat de travail.
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Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, potentiels saisonniers agricoles et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre de saisonniers agricoles touchés par des maladies professionnels sera aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante dans quelques dizaines d'années. Bien sur la couverture maladie ne s'étend pas jusqu'au pays.
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Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, potentiels saisonniers agricoles et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre de saisonniers agricoles touchés par des maladies professionnels sera aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante dans quelques dizaines d'années. Bien sûr la couverture maladie ne s'étend pas jusqu'au pays. Dans les douars marocains les jeunes ne rêvent que d'une chose : émigrer en France. Mis à part le lieu commun, le contrat OMI (Office des Migrations Internationales) permet à un grand nombre d'envisager le voyage.
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Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, potentiels saisonniers agricoles et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre de saisonniers agricoles touchés par des maladies professionnelles sera, dans quelques dizaines d'années, aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante. Bien sûr, la couverture maladie ne s'étend pas jusqu'au pays. Ici une petite fille de saisonniers agricoles. Ces enfants vivent la plupart du temps dans des maisons sans hommes, du fait que l'embauche en France soit encore très "clanique", les hommes d'une même famille, ou d'un même village sont plus enclins à partir.
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Au Maroc, dans une rue.
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Au Maroc, anciens saisonniers agricoles, potentiels saisonniers agricoles et saisonniers agricoles malades cohabitent. On dit que le nombre de saisonniers agricoles touchés par des maladies professionnels sera aussi important que le nombre de malades atteints par l'amiante dans quelques dizaines d'années. Bien sur la couverture maladie ne s'étend pas jusqu'au pays. Ici un père de famille, retraité, ancien saisonnier agricole en France.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Un homme travaille sous une serre.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Ces camions déversent les fruits et les légumes d'El Ejido par les routes à toute l'Europe du Nord.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Ici "chabolas" : bidonville ou logements de travailleurs immigrés.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Un chabolas (bidonville) a pris feu.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Cet homme remplit des bidons de pesticides avec de l'eau (initialement prévue pour alimenter les serres) pour subvenir aux besoins de la communauté des travailleurs immigrés.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant.
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El Ejido, zone intensive de production légumière, en Andalousie. Réputée pour ses 40 000 hectares de serre, surnomée "la mer de plastique", les ouvriers immigrés qui y travaillent et y vivent sont victimes d'accidents du travail à répétition, de problèmes de santé publique, de mal-logement et du racisme ambiant. Ici "chabolas" : bidonville ou logements de travailleurs immigrés.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Champ de fraises et pôle phytosanitaire. Toute l'agriculture intensive est là.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Deux saisonnières un jour de repos à Huelva.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Une jeune femme gonfle son gant et retourne au travail.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Un groupe d'ouvrières en ville, à Mazagon.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Logement de subsahariens dan sla fôrét.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Un Sénégalais se réveille sous sa tente, planqué dans la fôrét espagnole, à proximité des serres, et attend le travail.
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Zone de production intensive de fraises, Huelva, Andalousie. Plusieurs types de main d'oeuvre "s'affrontent" pour pouvoir travailler dans cet eldorado de l'or rouge. Marocains, Subsahariens, filles de l'Est...Tous là pour ramasser les fraises tant appéciées en Europe avant l'été. Une saisonnière marocaine, dans des baraquements qui servent de logements aux ouvriers agricoles.
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