L’ouverture de la ligne Pékin-Lhassa, le 1er juillet 2006 marque un nouveau pas dans la sinisation du Tibet. La fréquentation touristique de cet été a augmenté de 50%. Selon les chiffres officiels, 18 000 personnes par jour ont rejoint Lhassa pendant cette période, dont 4 000 par le train. Les groupes de touristes chinois ont ainsi envahi la ville. Ces dernières années, la construction du plus haut train du monde a été le vecteur d’un développement économique sans précédent pour les Tibétains, à quel prix ? On annonce 1 million supplémentaire de voyageurs grâce au train, dont la plupart seront des touristes... et des chinois (han) qui viendront s’installer sur le “toit du monde” pour les opportunités de business dans une région encore peu habitée. Le Dalaï-Lama parle d’une “deuxième invasion démographique”. On les repère de loin. Un essaim de casquettes blanches ou jaunes piétine d'impatience autour du guide et de son fanion, aux couleurs de l'agence de voyage. Les touristes ont envahi les sites touristiques de la ville. L'été dernier, 18 000 touristes sont venus à Lhassa, dont 4 000 par la voie ferroviaire. Ils ne font que passer, prennent une photo, font la tournée des dizaines de stands d'objets dérivés de la foi tibétaine. Leur intrusion est rapide et bruyante, parfois irrespectueuse des pèlerins, singeant leurs prières pour la photo souvenir. Tout le village tibétain a des allures de parc d'attraction. Il fait beau à Lhassaland, les peintures des maisons montrent un aspect bien polissé de la vie. Tout va pour le mieux dans la cohabitation des chinois et des tibétains. Rien ne transpire. Rien ne transparaît. On ne remarque même pas les caméras de surveillance. Au Potala, on a l'impression que certains agents de sécurité ont revêtus la tenue de moine, à moins que cela ne soit l'inverse. La présence policière et de l'armée est quasi invisible dans les rues. Tout est illusion, faux semblants. Lhassa est tenue d'une main de fer.
Une jeune femme tibétaine se protège de la pollution dans les rues de Lhassa.
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Une tibétaine passe devant une bache, avec en toile de fond le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama et la grande place en construction.
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Des touristes chinois de la communauté musulmane HUI devant le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois devant le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois devant le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois dans la montée pour aller visiter le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois dans la montée pour aller visiter le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Pause pour les élèves d'une école de Lhassa. Sur les murs, une fresque représente le Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Dans une école de Lhassa, des élèves interprètent un hymne patriotique.
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Enfants sur la place du Johkang où se trouve le plus vieux monastère de Lhassa.
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Portrait dans les rues de Lhassa.
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Un jeune moine devant une porte d'entrée du Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Moines tibétains devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Une nonne tibétaine devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Moine en train de téléphoner sur la place du Johkang où se trouve le plus vieux monastère de Lhassa.
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Pèlerins sur la place du Johkang où se trouve le plus vieux monastère de Lhassa.
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Jeunes tibétains dans un café.
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Un couple de tibétains dans un café de Lhasa.
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A Lhassa, un jeune tibétain dans une salle de billard.
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Un tibétain tient une salle de billard. Sur les murs, un poster du Potala, l'ancienne résidence du Dalaï-Lama.
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Touristes chinois dans les rues de Lhassa.
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A Lhassa, des hôtesses attendent la venue des clients sur "l'île du Soleil", un complexe de loisirs avec bars, restaurants, karaokés, cafés internet.
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A Lhasse, une tibétaine avec son moulin à prières, passe devant un grand magasin chinois.
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Sur le chemin du pélerinage autour du Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa. Les pélerins font leurs prières entre les stands de souvenirs et les restaurants.
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Une jeune femme tibétaine dans un café de Lhassa.
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Tibétains dans un café de Lhassa.
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Un tibétain tient une boutique de cigarettes dans les rues de Lhassa.
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Des gardes postés sur le chemin du pèlerinage autour du Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Des gardes font leur ronde sur la voie du pèlerinage autour du Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Un garde devant l'entre du Johkang, le plus vieux monastere de Lhassa
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Des gardes font la sieste devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Un moine tibétain devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Des gardes en poste sur la place du Johkang où se trouve le plus vieux monastère de Lhassa.
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Un moine tibétain devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Un moine tibétain devant le Johkang, le plus vieux monastère de Lhassa.
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Place du Johkang où se trouve le plus vieux monastère de Lhassa.
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