French English Retour Retour

Les 'Empalaos' de Valverde de la Vera


Nelson D'aires / Kameraphoto

'Los Empalaos de Valverde de la Vera' sont des pénitents anonymes. Dans le silence de l'aube du vendredi Saint, ils parcourent les rues de Valverde. Les hommes vont pieds nus et vêtus d'un jupon en lin blanc, portant sur leurs épaules un tronc en bois de charrue, tenu par de grosses cordes enroulées autour des bras, serrées jusqu'à leur mordre la chair et immobiliser le tronc. Trois gros anneaux de fer, appelés "vilortas", identiques à ceux utilisés pour tirer la charrue, sont accrochés aux extrémités des bras. Le tintement métallique et grave est le seul son autorisé au cours de la longue procession de l'"Empalao" dans sa "Via Crucis". Enfin, deux sabres croisés sont placés dans son dos, derrière sa tête. Un voile en dentelle blanche couvre son visage, surmonté d'une couronne d'épines. C'est ainsi que l' "Empalao" devient anonyme. Il n'est pas facile, pendant le jeudi Saint, de trouver quelqu'un disposé à admettre qu'il connaît un "Empalao". Toutes les personnes que j'ai interrogé ont toujours répondu de manière évasive, tout le monde respecte les "Empalaos" et personne ne veut dévoiler leur identité. Pénitents ayant une foi profonde, les "Empalaos" conservent le silence et l'anonymat, ils ne cherchent ni gloire ni renommée, uniquement à faire pénitence, lavant leurs péchés dans les larmes et le sang. A partir du jeudi Saint, à minuit, et jusqu'à l'aube du jour suivant, n'importe quelle porte, n'importe quelle maison de Valverde, peut devenir le point de départ du chemin d'un pénitent. Le silence se fait sur son passage tandis que, derrière lui, sa famille, enveloppée dans des couvertures pour conserver l'anonymat, l'accompagne en entonnant des prières. Un membre à part de la famille porte une veilleuse pour illuminer le chemin de l'"Empalao". Une fois que ce dernier a terminé le parcours, constitué de 14 brèves haltes avec prière devant les croix disséminées dans Valverde, il retourne chez lui. Là, après l'avoir délivré de ses cordes et déchargé du tronc en bois de charrue, il est nécessaire qu'un des membres de sa famille lui frictionne le corps avec de l'alcool afin que sa circulation redevienne normale.


 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202124

Empalao se faisant attacher avec une corde et habiller lors d'une cérémonie très privée, avant de sortir dans la rue pour faire pénitence.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202123

Un Empalao se faisant attacher à un tronc de bois placé sur ses épaules, lors d'une cérémonie très privée, avant de sortir dans la rue pour faire pénitence.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202107

Un Empalao se faisant attacher à un tronc de bois placé sur ses épaules, lors d'une cérémonie très privée, avant de sortir dans la rue pour faire pénitence.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202109

Un Empalao se faisant attacher à un tronc de bois placé sur ses épaules, lors d'une cérémonie très privée, avant de sortir dans la rue pour faire pénitence.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202121

L'Empalao, pieds nus et vêtu d'un jupon en lin blanc, charge sur ses épaules un bois de charrue attaché avec des grosses cordes qui serpentent autour de ses bras jusqu'a lui mordre et lui paralyser le tronc. Aux extrémités des bras sont accrochés trois gros anneaux de fer, appellés "vilortas" identiques à ceux utilisés pour tirer la charrue. Le tintement grave du fer est le seul son autorisé au cours de la longue procession de l'"Empalao" dans sa "Via Crucis". Finalement, une paire de sabres croisés est placée sur son dos et sa tête. Un voile en dentelle blanche couvre son visage, surmonté d'une couronne d'épines. C'est ainsi que l' "Empalao" est rendu anonyme.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202117

Empalao, leaving his house, after the inmost familiar ritual preparation, to go to pay his promise along his "Via Crucis".

WIDE EDITORIAL USAGE. WITH SIGNED OR ORAL MODEL/PROPERTY RELEASE. Infos : +33(0)143 15 63 53. Do not distribute in Italy

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202118

L'Empalao marche pieds nus dans la rue pour faire pénitence, les épaules chargées d'un bois de charrue attaché avec des grosses cordes qui serpentent autour de ses bras jusqu'a lui mordre et lui paralyser le tronc. Aux extrémités des bras sont accrochés trois gros anneaux de fer, appellés "vilortas" identiques à ceux utilisés pour tirer la charrue. Le tintement grave du fer est le seul son autorisé au cours de la longue procession de l'"Empalao" dans sa "Via Crucis". Finalement, une paire de sabres croisés est placée sur son dos et sa tête. Un voile en dentelle blanche couvre son visage, surmonté d'une couronne d'épines. C'est ainsi que l' "Empalao" est rendu anonyme.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202120

L'Empalao marche pieds nus dans la rue pour faire pénitence, les épaules chargées d'un bois de charrue attaché avec des grosses cordes qui serpentent autour de ses bras jusqu'a lui mordre et lui paralyser le tronc. Aux extrémités des bras sont accrochés trois gros anneaux de fer, appellés "vilortas" identiques à ceux utilisés pour tirer la charrue. Le tintement grave du fer est le seul son autorisé au cours de la longue procession de l'"Empalao" dans sa "Via Crucis". Finalement, une paire de sabres croisés est placée sur son dos et sa tête. Un voile en dentelle blanche couvre son visage, surmonté d'une couronne d'épines. C'est ainsi que l' "Empalao" est rendu anonyme.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202113

Deux épées croisées sont placées dans le dos de l'empalao.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202114

Empalao, le visage couvert par un voile de dentelle blanche surmonté d'une couronne d'épines.

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202111

Empalao se faisant délivrer de ses cordes et délester de son tronc, après son "Via Crucis".

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202110

Empalao se faisant délivrer de ses cordes et délester de son tronc, après son "Via Crucis".

 

Nelson D'Aires / Kameraphoto / Picturetank DAN0202112

Empalao se faisant délivrer de ses cordes et délester de son tronc, après sa "Via Crucis".



top