Un évêque chez les Indiens Nommé depuis peu évêque de Guyane, Emmanuel Laffont part vers l’ouest de la Guyane sur le fleuve Maroni, à la rencontre des habitants de ces régions perdues. Son voyage commence par Maripasoula, la dernière ville avant la foret, mélant des Noirs descendants des esclaves, des clandestins Brésiliens et des Blancs de la métropole . Rencontre avec les catholiques, puis départ vers les villages des bords du Maroni, où vivent isolés les Wayanas, les Indiens de la fôret.
Atta, Taïna sa mére et Alano sa soeur. Le village, Palamino, porte le nom du père d'Atta, qui l'a fondé au bord du Maroni.
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Emmanuel Laffont, évêque de Guyane, dans un "carbet" commun, abris servant aux étrangers de passage.
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Jeanne et Papalino, catholiques de Maripasoula
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Emmanuel Laffont sur le Maroni
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Fin de journée à Twenké
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Intérieur dans le village d'Antecumpata. Les indiens les plus fortunés branchent des ampoules sur des groupes électrogènes.
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Jours de pluie à Antecumpata
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Pêcheur à Antecumpata
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Ecoliers à Antecumpata. Pour aller à l'école, les jeunes Wayanas doivent porter le calimbé, tenue tradionnelle indienne.
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Comme presque partout dans le monde les ados jouent au foot.
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Vie quotidienne, Antecumpata
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Un enfant et sa grand mére à Antecumpata
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La pirogue est le seul moyen de transport permettant de passer les "sauts", sorte de petits rapides jalonnant le Maroni.
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Maripasoula, dernière ville avant la fôret. Cité des traffics avec les chercheurs d'or, la drogue, la prostitution.
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Confirmation de jeunes catholiques de Maripasoula
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Les rues de Maripasoula
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